Le SMIC 2027 devrait se situer entre 1 878 € et 1 904 € brut mensuel, soit un net estimé entre 1 487 € et 1 507 €, avec un scénario central autour de 1 888 € brut (+1,1 %). Ces projections partent du nouveau plancher en vigueur depuis le 1er juin 2026 — 12,31 € brut de l’heure, soit 1 867,02 € brut mensuel — issu de la clause de sauvegarde déclenchée par l’INSEE après le franchissement du seuil des 2 % d’inflation pour les ménages modestes. Le décret qui fixera le montant définitif du SMIC 2027 sera publié à la mi-décembre 2026, une fois connus les indices économiques de référence de l’automne. Estimations arrêtées au 15 septembre 2026, sur la base du dernier indice des prix publié (août 2026).
En attendant, voici ce que les chiffres disponibles permettent d’anticiper : les montants brut et net estimés selon trois scénarios, ce que change la revalorisation anticipée de juin 2026 pour le calcul de janvier, l’historique des hausses récentes, et ce que l’élection présidentielle d’avril 2027 pourrait encore y changer en cours d’année.
Sur la base du nouveau plancher en vigueur depuis le 1er juin 2026 (12,31 €/h, 1 867,02 € brut mensuel), voici les trois scénarios possibles pour le salaire minimum au 1er janvier 2027 :
→ Voir le détail des calculs et l’explication des scénarios plus bas
Rappel du montant du SMIC actuel
Avant de projeter le SMIC 2027, voici les montants en vigueur depuis la revalorisation anticipée du 1er juin 2026, déclenchée par le franchissement du seuil d’inflation de +2 % pour les ménages modestes en avril 2026.
SMIC 2027 : prévision du montant brut et net
Le salaire minimum au 1er janvier 2027 ne peut pas encore être connu avec certitude : il dépend d’indices économiques qui ne seront mesurés qu’à l’automne 2026. Mais la mécanique a changé depuis le 1er juin 2026. La clause de sauvegarde a été déclenchée — l’IPC des ménages modestes a franchi les +2 % en avril 2026 — et le SMIC a été revalorisé de +2,41 % par l’arrêté du 22 mai 2026 (JO du 24 mai). La base de référence pour janvier 2027 n’est donc plus le SMIC du 1er janvier 2026 (1 823,03 €) mais celui du 1er juin 2026 : 12,31 €/h, 1 867,02 € brut mensuel.
Concrètement, la hausse de janvier 2027 ne portera plus que sur l’inflation résiduelle (avril → novembre 2026, le « morceau » non couvert par la clause) et la moitié du gain de pouvoir d’achat du SHBOE (salaire horaire de base ouvriers et employés, mesuré de septembre 2025 à septembre 2026). Une partie de l’inflation 2026 ayant déjà été « consommée » en juin, le saut de janvier devrait donc être plus modéré que ne le laissaient supposer les projections d’avant la clause.
Quatre mois d’indices sont désormais connus, ce qui permet de chiffrer la première composante. L’indice de référence — les prix à la consommation hors tabac des ménages du premier quintile — valait 102,40 en avril 2026, niveau retenu pour la revalorisation du 1er juin, et 103,47 en août 2026, dernier indice publié le 15 septembre. L’inflation résiduelle déjà acquise est donc de +1,04 %, sur les sept mois qui comptent pour janvier.
Restent trois mois inconnus, de septembre à novembre. Sur les onze dernières années, cet indice a varié entre −0,9 % et +1,2 % sur cette période, avec une médiane à −0,2 % — les deux valeurs hautes correspondant aux automnes 2021 et 2022, marqués par la crise de l’énergie. Le contexte actuel penche vers le haut de cette distribution : l’inflation est remontée à +2,4 % sur un an en août 2026 (+2,78 % pour les ménages modestes), tirée par l’énergie (+16,7 %), et la Banque de France a relevé en juin sa prévision d’inflation 2026 à 2,5 %.
Seconde composante, le SHBOE : il progresse de +2,1 % sur un an fin juin 2026, soit +0,3 % une fois l’inflation neutralisée. Si ce rythme se confirme en septembre, la moitié de ce gain de pouvoir d’achat ajoutera de l’ordre de +0,15 point à la revalorisation.
En additionnant les deux, la hausse du 1er janvier 2027 devrait se situer entre +0,6 % et +2 %, avec un scénario central autour de +1,1 %. Le haut de la fourchette est d’ailleurs plafonné par la mécanique elle-même : si l’inflation des ménages modestes dépassait +2 % avant novembre, la clause de sauvegarde se déclencherait à nouveau et la hausse arriverait avant janvier. Ces ordres de grandeur rejoignent les deux précédents post-clause de sauvegarde : après la hausse d’août 2022 (+2,01 %), janvier 2023 a délivré +1,81 % ; après celle de mai 2023 (+2,22 %), janvier 2024 s’est limité à +1,13 %.
Sur cette base, voici trois scénarios pour le salaire minimum au 1er janvier 2027 :
Pour mémoire, l’absence de hausse de janvier (« coup de pouce nul ») est juridiquement impossible : l’article L. 3231-2 du Code du travail impose un décret annuel publié avant le 31 décembre. Le seul cas où aucune marche n’est franchie au 1er janvier est celui où la revalorisation a été anticipée en novembre/décembre — situation rencontrée en 2025 après la hausse de novembre 2024.
Pour comprendre dans le détail les mécanismes qui gouvernent ces projections, consultez notre dossier sur l’augmentation du SMIC. Pour simuler votre salaire net selon votre durée de travail, utilisez notre calculateur de SMIC.
Comment sera calculé le salaire minimum 2027 ?
La revalorisation du SMIC n’est pas une décision discrétionnaire du gouvernement. Elle obéit à une formule légale encadrée par les articles L. 3231-1 à L. 3231-11 du Code du travail, qui combine deux critères économiques distincts, mesurés chaque automne — auxquels s’ajoute une clause de sauvegarde activable en cours d’année.
Les deux critères de la revalorisation annuelle
Le premier critère est l’évolution de l’indice des prix à la consommation (IPC) pour les 20 % des ménages les plus modestes, hors tabac, mesuré entre novembre N-1 et novembre N. Ce n’est pas l’inflation « moyenne » qui est retenue — c’est celle qui pèse réellement sur les foyers à faibles revenus, avec une pondération plus forte pour le logement, l’alimentation et l’énergie. Une nuance importante, car ces postes évoluent souvent différemment du panier moyen.
Le second critère est la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base des ouvriers et employés (SHBOE), calculé par la DARES entre septembre N-1 et septembre N. Si les salaires de ces catégories ont progressé au-delà de l’inflation, la moitié de ce gain supplémentaire est reversée aux salariés au plancher salarial.
Pour 2027, les indices déterminants seront publiés à l’automne 2026 : le SHBOE de septembre 2026, diffusé par la DARES en novembre, et l’IPC de novembre 2026, publié par l’INSEE à la mi-décembre. C’est à ce moment que le montant définitif sera arrêté et que le décret sera préparé pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2027.
Clause de sauvegarde de juin 2026 : ce que ça change pour janvier 2027
En dehors du cycle annuel, le Code du travail prévoit un mécanisme de protection automatique : si l’IPC des ménages modestes dépasse 2 % par rapport au niveau retenu lors de la dernière revalorisation, le plancher salarial est immédiatement relevé dans les mêmes proportions, sans attendre janvier. Cette clause a précisément été déclenchée en mai 2026 — l’INSEE a confirmé le 13 mai un IPC à +2,41 % par rapport à novembre 2025 — et le SMIC a été revalorisé d’autant au 1er juin 2026 (arrêté du 22 mai 2026, JO du 24 mai).
Conséquence directe pour janvier 2027 : la « base » du calcul annuel devient le SMIC du 1er juin 2026 (12,31 €/h). La hausse de janvier ne portera donc plus que sur ce qui n’a pas déjà été pris en compte par la clause — c’est-à-dire l’inflation des ménages modestes entre avril 2026 et novembre 2026, plus la moitié du gain de SHBOE de l’année écoulée. Cela explique pourquoi nos projections (+0,6 % à +2 %) sont plus modérées que la hausse de juin (+2,41 %) : une partie de l’inflation 2026 a déjà été « payée » par anticipation.
Pourrait-il y avoir une deuxième clause de sauvegarde avant janvier 2027 ? Théoriquement oui, si l’indice des ménages modestes dépasse de 2 % le niveau d’avril 2026 retenu pour la hausse de juin. Concrètement, il devrait atteindre 104,45. À fin août 2026, il est à 103,47 : il resterait +0,95 % à parcourir en trois mois, un rythme atteint à l’automne 2022 (+1,22 %) et frôlé à l’automne 2021 (+0,92 %). Ce n’est donc pas le scénario central — mais la seule progression d’août a consommé les deux tiers de la marge qui restait, et un nouveau choc énergétique suffirait à rouvrir la question.
Le SMIC peut-il encore augmenter en cours d’année 2027 ?
Le montant du 1er janvier 2027 sera figé par le décret de la mi-décembre 2026 : à cette date, il ne bougera plus. Mais le SMIC n’est pas gelé pour autant jusqu’au 1er janvier 2028. Deux mécanismes peuvent le relever en cours d’année, et ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre.
Le premier est automatique : c’est la clause de sauvegarde décrite plus haut, qui se déclenche dès que l’indice des prix des ménages modestes dépasse de 2 % le niveau retenu lors de la dernière revalorisation. Elle a joué quatre fois depuis 2022, dont le 1er juin 2026. Si l’inflation repart en 2027, elle rejouera, sans qu’aucune décision politique soit nécessaire.
Le second est politique : le coup de pouce, que l’article L. 3231-10 du Code du travail permet au gouvernement d’accorder au-delà de la formule automatique. Et l’année 2027 s’y prête, puisqu’une élection présidentielle se tient en avril.
Ce que proposent les candidats — et ce que ça supposerait
Un point de calendrier d’abord, car il est souvent mal compris : l’élection n’aura aucun effet sur le montant du 1er janvier 2027, fixé quatre mois plus tôt. En revanche, les coups de pouce post-électoraux sont historiquement tombés en juin ou juillet, dans les semaines suivant l’installation du gouvernement — +10 % en juin 1981, +4 % en juillet 1995, +2 % en juillet 2012. Ni Nicolas Sarkozy en 2007, ni Emmanuel Macron en 2017 puis en 2022 n’en ont accordé. Une hausse décidée à l’été 2027 s’appliquerait donc au SMIC de l’année 2027, pas à celui de janvier.
Dans la campagne, deux propositions chiffrées portent aujourd’hui sur le salaire minimum lui-même. Jean-Luc Mélenchon inscrit dans son programme de « porter immédiatement le SMIC mensuel à 1 600 euros net » et d’indexer les salaires sur l’inflation. Marine Tondelier, pour Les Écologistes, a défendu lors du premier débat de la campagne, le 27 août 2026, un SMIC à 2 000 euros brut.
Converties dans la même unité, ces deux propositions visent en réalité presque le même niveau : 1 600 € net correspondent à environ 2 021 € brut, et 2 000 € brut à environ 1 583 € net. L’écart entre les deux est inférieur à 1 %.
À droite et au centre, l’approche est différente et ne passe pas par le SMIC : il s’agit de relever le salaire net sans toucher au brut, en allégeant les cotisations et le coût du travail. Le clivage de la campagne sur ce sujet n’oppose donc pas ceux qui veulent augmenter les bas salaires à ceux qui ne le veulent pas, mais ceux qui passent par le brut à ceux qui passent par le net.
Que supposerait un alignement sur ces montants ? Rapportées à notre estimation centrale du SMIC 2027 (1 888 € brut), les deux propositions représentent une hausse de +5,9 % à +7,1 % au-delà de la revalorisation légale. À titre de comparaison, le plus fort coup de pouce accordé depuis 1981 est celui de juillet 1995, de l’ordre de 2 points au-dessus de la formule. On parle donc d’un geste sans précédent depuis quarante ans — ce qui ne le rend pas impossible, mais situe l’ordre de grandeur.
Le détail de ce scénario, son coût et son effet mécanique sur l’année suivante sont traités dans notre estimation du SMIC 2028, où la présidentielle devient la principale inconnue.
Historique des revalorisations récentes du SMIC
Pour situer les prévisions 2027 dans leur contexte, il est utile de rappeler la trajectoire récente du salaire minimum. Entre 2019 et début 2021, les hausses annuelles oscillaient autour de 1 %, dans un environnement de faible inflation. La séquence 2021-2023 a tout changé : cinq revalorisations en deux ans, pour une hausse cumulée de près de 8 %, ont constitué un épisode inédit depuis les années 1980.
Depuis, le rythme s’est normalisé. La revalorisation anticipée de +2 % au 1er novembre 2024, décidée par le gouvernement Barnier, a conduit à l’absence de hausse supplémentaire au 1er janvier 2025. La revalorisation de janvier 2026 (+1,18 %) avait marqué le retour au cycle annuel classique, avant que la clause de sauvegarde ne relance une hausse en cours d’année au 1er juin — c’est ce nouveau plancher, et non celui de janvier, qui sert de base au calcul du SMIC 2027.
Le SMIC 2026 est désormais à 1 867,02 € brut mensuel depuis le 1er juin — c’est cette valeur, et non celle du 1er janvier 2026, qui sert de base au calcul de la revalorisation de janvier 2027. Entre janvier 2022 et juin 2026, la rémunération minimale a progressé d’environ 16,5 % en valeur nominale — un rattrapage marqué, principalement dicté par l’inflation exceptionnelle de la période 2022-2024 puis par la nouvelle clause de sauvegarde de mai 2026.
À retenir
Le SMIC 2027 ne sera officiellement connu qu’à la mi-décembre 2026, à la publication du décret. Une seule certitude juridique : il y aura bien une revalorisation au 1er janvier 2027 (le Code du travail l’impose), seule son ampleur est encore ouverte.
Sur la base du nouveau plancher post-clause de sauvegarde (12,31 €/h, 1 867,02 € brut mensuel depuis le 1er juin 2026), le salaire minimum brut mensuel devrait se situer entre 1 878 € et 1 904 € au 1er janvier 2027, pour un net estimé entre 1 487 € et 1 507 €. Le scénario central — autour de +1,1 %, soit 1 888 € brut — paraît le plus probable : l’inflation déjà acquise depuis avril atteint +1,04 % à fin août, et les deux précédents post-sauvegarde avaient donné +1,81 % en janvier 2023 et +1,13 % en janvier 2024.
Une deuxième clause de sauvegarde d’ici novembre supposerait que l’indice des ménages modestes gagne encore +0,95 % en trois mois. Ce n’est toujours pas le scénario central, mais la marge s’est resserrée de moitié en un mois : l’inflation est remontée à +2,4 % sur un an en août, l’énergie à +16,7 %, et l’expérience 2022 (où la clause s’est déclenchée trois fois en deux ans) invite à ne pas l’écarter.
Et au-delà ? La mécanique se prolonge : nous avons appliqué la même méthode à l’horizon suivant dans notre estimation du SMIC 2028, où l’élection présidentielle d’avril 2027 devient la principale inconnue.
Cette page est mise à jour à chaque publication d’indice — prochaine échéance à la mi-octobre 2026 pour l’IPC de septembre — puis à la parution du décret de revalorisation, attendu à la mi-décembre 2026.
Questions fréquentes sur le SMIC 2027
Est-ce que le SMIC va augmenter en 2027 ?
Oui. L’article L. 3231-2 du Code du travail impose un décret de revalorisation avant le 31 décembre de chaque année : une hausse au 1er janvier 2027 est certaine, seule son ampleur reste ouverte. Le seul cas où le 1er janvier ne fait franchir aucune marche est celui d’une revalorisation déjà anticipée en novembre ou décembre, comme en 2025.
De combien le SMIC va-t-il augmenter au 1er janvier 2027 ?
Entre +0,6 % et +2 % selon nos estimations, avec un scénario central à +1,1 %. La hausse combine l’inflation des ménages modestes non encore couverte par la clause de sauvegarde de juin (+1,04 % acquis à fin août 2026) et la moitié du gain de pouvoir d’achat du SHBOE (de l’ordre de +0,15 point).
Quel sera le SMIC net en 2027 ?
Entre 1 487 € et 1 507 € net par mois pour 35 heures, contre 1 477,93 € aujourd’hui, soit un gain mensuel compris entre 9 € et 29 €. Le scénario central donne environ 1 494 € net, pour 1 888 € brut.
Quand connaîtra-t-on le montant définitif du SMIC 2027 ?
À la mi-décembre 2026, avec la publication du décret au Journal officiel — celui de la revalorisation de janvier 2026 datait du 17 décembre 2025. Les deux indices qui le déterminent sont connus avant : le SHBOE de septembre 2026 en novembre, l’IPC de novembre 2026 à la mi-décembre.
Le SMIC peut-il encore augmenter avant janvier 2027 ?
Oui, si la clause de sauvegarde se déclenche une seconde fois. Il faudrait pour cela que l’indice des prix des ménages modestes atteigne 104,45, contre 103,47 en août 2026. Ce n’est pas le scénario central, mais l’accélération de l’énergie en août rend l’hypothèse non négligeable.
Sources
Arrêté du 22 mai 2026 portant relèvement du salaire minimum de croissance, Journal officiel du 24 mai 2026
Décret n° 2025-1228 du 17 décembre 2025, Journal officiel du 18 décembre 2025
INSEE — Indice des prix à la consommation, communiqué du 13 mai 2026 (+2,41 % sur base novembre 2025 pour les ménages modestes)
INSEE — Informations rapides du 15 septembre 2026 : indice des prix à la consommation d’août 2026 (+2,4 % sur un an, +0,7 % sur un mois, énergie +16,7 %)
INSEE — Indice des prix à la consommation hors tabac des ménages du premier quintile, base 2025 : 99,95 en novembre 2025, 102,40 en avril 2026, 102,83 en juillet 2026, 103,47 en août 2026
INSEE — Note de conjoncture, juin 2026
Banque de France — Projections macroéconomiques, juin 2026 : inflation IPCH de 2,5 % en 2026 et 1,7 % en 2027, banque-france.fr
DARES — Salaire horaire de base des ouvriers et employés, 2e trimestre 2026 (+2,1 % sur un an, +0,3 % en euros constants)
DARES — « Comment est calculé le montant du Smic ? », dares.travail-emploi.gouv.fr
Service-public.fr — « Le Smic va augmenter le 1er juin 2026 »
Jean-Luc Mélenchon — programme présidentiel, « Augmenter les salaires », melenchon2027.fr (consulté le 15 septembre 2026)
France 24 — « Premier débat de la présidentielle 2027 : les principales propositions des candidats », 27 août 2026
Code du travail, articles L. 3231-1 à L. 3231-11 (mécanisme de revalorisation et coup de pouce)
Ressources
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