Face aux nombreux défis auxquels elles sont confrontées, les structures expertes en commercialisation d’objets publicitaires sont contraintes de changer leurs stratégies afin d’améliorer leur productivité. Si pour certaines entreprises l’optimisation de leur rendement passe par l’augmentation de leur effectif, pour d’autres, l’atteinte de cet objectif repose plutôt sur une stratégie d’automatisation bien pensée. Loin d’être une utopie ou d’être réservée aux entreprises de renom, cette approche a fait ses preuves, permettant notamment aux organisations qui y ont recours de réaliser des chiffres d’affaires records.

Le secteur des objets publicitaires : un domaine d’activité en quête d’efficacité

Les sociétés spécialisées dans la fabrication d’objets publicitaires doivent gérer au quotidien un volume assez important de « micro-tâches ». Il s’agit par exemple :

  • des demandes de devis par les clients ;
  • de la gestion des commandes ;
  • du suivi et de la gestion des fournisseurs ;
  • et du traitement des paiements.

S’il est évident que ces opérations sont indispensables au bon fonctionnement de ces entreprises, elles n’en demeurent pas moins répétitives et chronophages. Elles requièrent du temps et de l’énergie que les employés peuvent consacrer à des missions à forte valeur ajoutée pour l’entreprise. Pour répondre à ces enjeux de performance et d’efficacité, l’automatisation offre une réponse concrète et accessible.

L’automatisation des opérations : une solution pour mieux répartir les ressources

L’automatisation des opérations et processus au niveau des entités expertes en fabrication de goodies permet de libérer du temps afin de se concentrer sur les missions stratégiques de l’entreprise. Décider comme cette entreprise de repenser l’organisation de son travail par l’automatisation, c’est opter pour l’utilisation de solutions no-code telles que Make ou Zapier afin de relier les logiciels de son entreprise.

Les outils logiciels de l’entreprise (Gmail, CRM et back-office) étant dorénavant interconnectés, l’entité peut gérer avec plus de facilité et de célérité les opérations nécessitant auparavant plusieurs jours aux équipes. L’un des exemples les plus édifiants ici est la gestion des devis.

Autrefois effectuée de manière manuelle, cette tâche peut aujourd’hui être automatisée avec un système qui relie les logiciels utilisés par l’entreprise. Concrètement, avec cette approche, les données fournies par le client, les produits et les prix sont compilées de façon automatique, et un brouillon d’email personnalisé est généré, prêt à être envoyé. Avec l’automatisation, ces entités peuvent ainsi gagner plusieurs jours de travail par mois.

Pour les responsables des ressources humaines, cette approche est une aubaine en ce sens qu’elle leur permet de redéployer les collaborateurs vers des missions plus stratégiques. Pour les start-ups qui ont recours à l’automatisation pour la gestion de leurs opérations, cette solution leur donne la possibilité d’augmenter leurs revenus et de rester compétitifs dans leur secteur.

Ainsi, avec l’automatisation, une start-up française spécialisée en vente de goodies éco-responsables pour les entreprises a par exemple réussi à générer un chiffre d’affaires qui avoisine 1,5 million d’euros. Cette performance est à saluer, d’autant plus que ladite entreprise y est parvenue en s’appuyant en réalité sur un seul collaborateur.

L’automatisation : une technologie accessible et à portée de main

Contrairement à certaines idées reçues, l’automatisation ne nécessite pas de compétences techniques avancées. Les outils « no-code » permettent à toute entreprise experte en production de goodies, peu importe sa taille, d’élaborer des scénarios automatisés qui correspondent à ses besoins.

Au sein de ces entreprises, cette démocratisation offre de nouvelles perspectives aux dirigeants RH qui implémentent l’automatisation à leurs stratégies de gestion du capital humain et de répartition du travail.

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