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Combien gagne un contrôleur de gestion en France ? Entre 27 500 € bruts annuels pour un profil débutant en PME et plus de 91 000 € pour un cadre expérimenté en grand groupe, l’amplitude salariale reflète la diversité des structures, des secteurs et des niveaux de responsabilité.
Les données les plus récentes dessinent un portrait contrasté. Selon l’APEC, la rémunération médiane de la famille « finance, comptabilité et gestion » atteint 56 000 € bruts par an — fixe et variable confondus —, légèrement au-dessus de la médiane générale des salaires des cadres (54 000 €). Le Figaro Emploi, de son côté, affiche un salaire médian de 40 000 € pour les offres de contrôleur de gestion.
Pilier du pilotage financier, interface entre la direction et les opérationnels, garant de la performance économique : le contrôleur de gestion occupe une place stratégique dans l’organisation. Sa rémunération, souvent assortie d’une part variable significative, traduit cette responsabilité transversale.
Grilles APEC, données des offres d’emploi, variations par secteur et par région : cet article croise les sources les plus fiables pour vous permettre de situer — ou de négocier — votre salaire de contrôleur de gestion en 2026.
Les chiffres clés du salaire d’un contrôleur de gestion en 2026
- Salaire médian APEC (finance, comptabilité, gestion) : 56 000 € brut/an
- Fourchette APEC (80 % des cadres) : 38 000 € à 91 000 € brut/an
- Salaire médian offres d’emploi (Le Figaro) : 40 000 € brut/an
- Salaire médian à Paris : 43 750 € brut/an (Le Figaro)
- Part variable médiane : 6 000 € brut/an (APEC)
- Proportion avec variable : 62 % des cadres (APEC)
Que recouvre exactement le poste de contrôleur de gestion ?
Avant d’explorer les grilles salariales, encore faut-il cerner les contours d’une fonction au cœur du pilotage économique des entreprises. Le contrôleur de gestion ne se contente pas de produire des tableaux de bord : il analyse, anticipe et conseille la direction sur les leviers de performance.
Les missions principales du contrôleur de gestion
Le quotidien d’un contrôleur de gestion s’articule autour de plusieurs responsabilités clés :
- Coordonner la préparation des budgets : collecter les données prévisionnelles auprès des opérationnels, consolider les hypothèses, formaliser le budget annuel.
- Suivre les performances de l’entreprise : analyser les écarts entre prévisions et réalisations, identifier les dérives et proposer des actions correctives.
- Rédiger des rapports financiers internes : produire les reportings mensuels, trimestriels et annuels destinés à la direction générale.
- Concevoir et alimenter les tableaux de bord : définir les KPI pertinents, automatiser leur production, garantir la fiabilité des données.
- Accompagner les clôtures comptables : participer aux travaux de clôture, analyser les provisions, fiabiliser les comptes.
Cette polyvalence distingue le contrôleur de gestion du directeur financier, qui supervise l’ensemble de la fonction finance, ou du comptable, davantage centré sur la production des états financiers.
Un cadre au cœur du pilotage financier
Le contrôleur de gestion occupe une position d’interface entre la direction et les équipes opérationnelles. En PME, il cumule souvent plusieurs casquettes (comptabilité, trésorerie, fiscalité). En grand groupe, son périmètre se spécialise : contrôle de gestion industriel, commercial ou social.
Cette dimension de business partner stratégique, de plus en plus valorisée, explique en partie les écarts de rémunération observés. Un contrôleur capable d’éclairer les décisions stratégiques et de piloter des indicateurs ESG (environnementaux, sociaux, gouvernance) se positionne sur le haut des grilles salariales.
En bref
Le contrôleur de gestion pilote le budget, analyse les écarts, produit les reportings et conseille la direction sur les leviers de performance. Ce rôle d’interface entre la stratégie et les opérations justifie des packages salariaux attractifs, notamment dans les grands groupes.
Les chiffres officiels de l’APEC pour la finance, comptabilité et gestion
Parmi les sources disponibles sur le marché de l’emploi cadre, l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) fait figure de référence institutionnelle. Son baromètre annuel de la rémunération des cadres livre des données consolidées, issues des déclarations de milliers de professionnels en poste.
La famille de métiers « finance, comptabilité et gestion » selon l’APEC
L’APEC regroupe sous l’appellation « finance, comptabilité et gestion » plusieurs fonctions apparentées : contrôleur de gestion, contrôleur financier, analyste financier, comptable, chef comptable et directeur administratif et financier. Cette agrégation permet de disposer d’un échantillon statistiquement robuste.
Les chiffres publiés en 2024 révèlent une rémunération médiane de 56 000 € bruts annuels, fixe et variable confondus. La dispersion reste significative : 80 % des cadres de cette famille perçoivent entre 38 000 € et 91 000 € bruts par an.
Côté variable, la médiane s’établit à 6 000 € bruts annuels. 62 % des cadres de la famille finance/comptabilité/gestion perçoivent une part variable, contre 54 % pour l’ensemble des cadres — une proportion qui reflète la culture du bonus dans les fonctions financières.
| Indicateur APEC | Montant brut annuel |
|---|---|
| 1er décile (10 % gagnent moins) | 38 000 € |
| Médiane (50 %) | 56 000 € |
| 9e décile (10 % gagnent plus) | 91 000 € |
| Part variable médiane | 6 000 € |
Source : APEC, Baromètre 2024 de la rémunération des cadres. Données concernant la famille complète « finance, comptabilité et gestion ».
Comment se situe le contrôleur de gestion par rapport aux autres cadres ?
Le baromètre APEC 2024 fixe la rémunération médiane de l’ensemble des cadres à 54 000 € bruts annuels. La famille finance/comptabilité/gestion se positionne donc légèrement au-dessus de cette référence — un écart qui traduit la technicité du métier et l’importance stratégique du pilotage financier.
À titre de comparaison, d’autres fonctions transversales affichent des niveaux proches : le chef de projet (médiane 55 000 € en IT) ou le responsable qualité se situent dans des fourchettes comparables. Les fonctions de direction — DRH, directeur marketing, directeur commercial — affichent en revanche des médianes sensiblement supérieures.
À noter
Les chiffres APEC concernent l’ensemble de la famille « finance, comptabilité et gestion », pas uniquement le titre exact de contrôleur de gestion. Ils incluent des profils de directeur financier ou de chef comptable, dont les packages peuvent être supérieurs. La médiane spécifique aux seuls contrôleurs de gestion junior se situe probablement en dessous des 56 000 € affichés.
Ce que révèlent les offres d’emploi : données Le Figaro Emploi
Si l’APEC interroge les cadres en poste, Le Figaro Emploi adopte une approche complémentaire : analyser les salaires effectivement proposés dans les annonces. Cette méthodologie, basée sur un échantillon de 345 offres publiées en 2024, offre un instantané du marché tel qu’il se présente aux candidats en recherche active.
Salaire moyen et médian d’un contrôleur de gestion
Selon Le Figaro Emploi, le salaire moyen proposé pour un poste de contrôleur de gestion s’établit à 41 144 € bruts annuels, soit environ 3 429 € bruts mensuels. Le salaire médian, lui, se situe à 40 000 € bruts par an (3 333 € mensuels).
La fourchette des offres s’étend de 27 500 € (minimum observé) à 52 500 € (maximum observé). Cette amplitude reflète la diversité des profils recherchés, du contrôleur junior en PME au profil confirmé dans une ETI structurée.
Pourquoi cet écart avec les données APEC ?
La différence méthodologique explique l’essentiel de l’écart (56 000 € APEC vs 40 000 € Le Figaro). L’APEC interroge des cadres en poste, souvent installés dans leur fonction depuis plusieurs années, ayant bénéficié d’augmentations successives. Le Figaro Emploi, en analysant les offres, capte davantage les salaires d’embauche — par définition plus modestes.
Pour un candidat, ces deux sources sont complémentaires : les données Le Figaro permettent d’évaluer les propositions du marché, tandis que l’APEC offre une vision de ce qu’il est possible d’atteindre avec de l’expérience et de la négociation.
Le salaire du contrôleur de gestion selon l’expérience
L’expérience constitue le premier facteur de progression salariale pour un contrôleur de gestion. Les données Le Figaro Emploi par niveau d’expérience illustrent cette dynamique.
| Niveau d’expérience | Salaire médian brut annuel | Salaire mensuel brut |
|---|---|---|
| Débutant (0-2 ans) | 32 500 € | 2 708 € |
| Junior (2-5 ans) | 40 000 € | 3 333 € |
| Confirmé (5-10 ans) | 47 500 € | 3 958 € |
Source : Le Figaro Emploi, analyse de 345 offres d’emploi, 2024.
La progression entre un profil débutant (32 500 €) et un profil confirmé (47 500 €) traduit l’accumulation des compétences : maîtrise des ERP (SAP, Oracle), expertise en consolidation, capacité à piloter des processus budgétaires complexes et à challenger les opérationnels.
Les données du cabinet Hays pour 2025 complètent ce panorama en intégrant les profils seniors : 32 000 € à 42 000 € pour un débutant, 45 000 € à 60 000 € pour un confirmé (3-5 ans), et 65 000 € à 85 000 € pour un senior (6 ans et plus). Ces fourchettes, orientées vers le haut du marché, concernent principalement les structures de taille significative.
L’impact de la région sur le salaire du contrôleur de gestion
La localisation géographique influence significativement le niveau de rémunération. L’APEC distingue plusieurs régions pour la famille « finance, comptabilité et gestion » :
| Région | Médiane brute annuelle (APEC) |
|---|---|
| Île-de-France | 60 000 € |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 52 000 € |
| Bourgogne-Franche-Comté | 52 000 € |
| Bretagne | 50 000 € |
Source : APEC, Baromètre 2024 de la rémunération des cadres.
Le Figaro Emploi précise qu’à Paris, le salaire médian proposé dans les offres atteint 43 750 € bruts annuels (3 646 € mensuels), contre 40 000 € pour l’ensemble du territoire.
L’Île-de-France concentre les sièges sociaux des grands groupes, les directions financières structurées et les cabinets de conseil qui recrutent des profils finance. Cette densité génère une tension sur les profils qualifiés et tire les rémunérations vers le haut. Le développement du télétravail pourrait toutefois atténuer progressivement ce différentiel géographique.
Les secteurs les plus rémunérateurs pour un contrôleur de gestion
Le secteur d’activité constitue un levier majeur de différenciation salariale. Les données APEC par secteur pour la famille « finance, comptabilité et gestion » révèlent des écarts significatifs :
| Secteur d’activité | Médiane brute annuelle (APEC) |
|---|---|
| Industrie | 60 000 € |
| Commerce interentreprises | 60 000 € |
| Services | 52 000 € |
| Activités informatiques | 52 000 € |
| Santé, social et médico-social | 46 000 € |
Source : APEC, Baromètre 2024 de la rémunération des cadres.
L’écart entre l’industrie (60 000 €) et le secteur santé/social (46 000 €) illustre l’importance du choix sectoriel dans une stratégie de carrière. Les environnements à forte intensité capitalistique — industrie manufacturière, commerce B2B, banque-assurance — rémunèrent généralement mieux leurs contrôleurs de gestion, en raison de la complexité des flux financiers et des enjeux budgétaires.
Le contrôle de gestion industriel, qui implique le suivi des coûts de production et le calcul des prix de revient, requiert une expertise technique spécifique, valorisée sur le marché.
Les spécialisations du contrôleur de gestion
Le métier de contrôleur de gestion se décline en plusieurs spécialisations, chacune avec ses missions spécifiques et ses perspectives salariales.
Contrôleur de gestion industriel
Spécialiste des environnements de production, il pilote les coûts de fabrication, calcule les prix de revient, analyse les écarts industriels (matières, main-d’œuvre, frais généraux) et accompagne l’optimisation des processus. Son expertise technique lui permet de se positionner dans le haut des grilles salariales sectorielles.
Contrôleur de gestion commercial
Orienté vers la performance des ventes, il analyse les marges par produit ou client, suit les budgets commerciaux, produit les études de rentabilité et accompagne les équipes commerciales dans leur pilotage. Sa proximité avec le chiffre d’affaires lui confère une visibilité stratégique appréciée.
Contrôleur de gestion social
Spécialiste de la masse salariale, il pilote les budgets RH, produit le reporting social (effectifs, absentéisme, turnover), élabore les documents obligatoires (bilan social, DOETH) et accompagne les négociations salariales. Une spécialisation qui le rapproche du manager RH et des fonctions de direction des ressources humaines.
Synthèse 2026 : dans quelle fourchette se situe un contrôleur de gestion ?
Après avoir passé en revue les différentes sources, il est temps de proposer une grille de lecture synthétique. Le tableau ci-dessous croise les profils, les structures et les fourchettes associées.
| Profil | Structure / Région | Fourchette brute annuelle | Source |
|---|---|---|---|
| Débutant (0-2 ans) | PME / Régions | 27 500 € à 32 500 € | Le Figaro |
| Junior (2-5 ans) | PME-ETI / Régions | 40 000 € à 47 500 € | Le Figaro |
| Confirmé (3-5 ans) | ETI-Grands groupes | 45 000 € à 60 000 € | Hays |
| Senior (6+ ans) | Grands groupes / IDF | 65 000 € à 85 000 € | Hays |
Quelle évolution attendre pour 2026 ?
Le baromètre APEC 2025 indique une progression de +1,8 % de la rémunération médiane des cadres par rapport à l’année précédente. Cette hausse modeste devrait se poursuivre en 2026, soutenue par la demande persistante en profils finance et par la transformation digitale des fonctions de pilotage.
Les contrôleurs de gestion maîtrisant les outils de Business Intelligence (Power BI, Tableau, Qlik), les ERP de nouvelle génération et les problématiques RSE/ESG devraient tirer leur épingle du jeu. La capacité à se positionner comme business partner stratégique, au-delà du simple producteur de reportings, constitue un levier de valorisation significatif.
À retenir : les ordres de grandeur 2026
- Médiane APEC (finance, comptabilité, gestion) : 56 000 € brut/an
- Médiane offres d’emploi (Le Figaro) : 40 000 € brut/an
- Débutant (offres) : 32 500 € brut/an
- Senior grands groupes (Hays) : 65 000 € à 85 000 € brut/an
- Part variable médiane : 6 000 € brut/an (APEC)
Comment utiliser ces données pour négocier ou se positionner ?
Connaître les fourchettes de marché ne suffit pas : encore faut-il savoir les mobiliser au bon moment. Que vous soyez candidat en recherche d’opportunité ou employeur soucieux d’attirer les meilleurs profils, voici quelques clés pour exploiter ces données.
Conseils pour les candidats
Identifiez votre positionnement. Situez-vous sur la grille APEC en fonction de votre expérience, de votre secteur et de votre région. Un contrôleur de gestion confirmé en Île-de-France peut légitimement viser la médiane régionale (60 k€) voire au-delà s’il dispose d’un track record solide.
Chiffrez votre valeur ajoutée. Préparez des exemples concrets : budgets pilotés, économies identifiées, processus optimisés, outils déployés (Power BI, tableaux de bord automatisés). Les recruteurs valorisent les résultats mesurables.
Analysez la structure du package. La part variable (médiane 6 000 €) peut varier significativement. Décortiquez les critères de déclenchement, les avantages en nature (télétravail, formation, RTT) et les perspectives d’évolution vers des postes de responsable contrôle de gestion ou de direction.
Conseils pour les employeurs
Benchmarkez votre offre. Comparez votre proposition aux médianes APEC du secteur et de la région. Une offre située nettement sous les 38 000 € pour un profil débutant en Île-de-France aura du mal à attirer des candidats qualifiés.
Travaillez le package global. Les meilleurs contrôleurs de gestion sont sensibles aux conditions d’exercice : autonomie, outils modernes, perspectives d’évolution, exposition à la direction générale. Ces éléments peuvent compenser un salaire légèrement inférieur à la concurrence.
Valorisez les missions stratégiques. Un poste de contrôleur de gestion avec une dimension business partner, une exposition aux enjeux RSE ou une participation aux projets de transformation digitale sera plus attractif qu’un poste cantonné à la production de reportings.
Conclusion
Le salaire d’un contrôleur de gestion en France s’inscrit dans une fourchette large, de 27 500 € à plus de 91 000 € bruts annuels selon la taille de l’entreprise, le secteur d’activité et le niveau d’expérience. Les données APEC et Le Figaro Emploi convergent sur un constat : cette fonction de pilotage financier, au cœur de la performance des organisations, offre des perspectives de rémunération attractives pour les profils sachant valoriser leur expertise.
Pour se positionner efficacement, candidats comme employeurs gagnent à croiser plusieurs sources et à analyser la structure complète du package — fixe, variable, avantages. Dans un marché où les compétences en contrôle de gestion restent recherchées, la connaissance fine des benchmarks constitue un atout décisif.
Questions fréquentes
Quel est le salaire moyen d’un contrôleur de gestion en France ?
Selon les sources, le salaire d’un contrôleur de gestion varie selon la méthodologie. L’APEC indique une médiane de 56 000 € bruts annuels pour la famille « finance, comptabilité et gestion ». Le Figaro Emploi affiche un salaire moyen de 41 144 € et une médiane de 40 000 € pour les offres d’emploi.
Combien gagne un contrôleur de gestion débutant ?
Un contrôleur de gestion accédant à la fonction peut prétendre à un package compris entre 27 500 € (minimum des offres Le Figaro) et 32 500 € bruts annuels (médiane débutant Le Figaro). Les données Hays situent les débutants entre 32 000 € et 42 000 € selon la structure.
Quelle est la part variable d’un contrôleur de gestion ?
Selon l’APEC, la part variable médiane s’établit à 6 000 € bruts annuels pour les cadres de la famille finance/comptabilité/gestion. 62 % d’entre eux perçoivent une part variable, contre 54 % pour l’ensemble des cadres.
Quel est le salaire d’un contrôleur de gestion en Île-de-France ?
L’APEC indique une médiane de 60 000 € bruts annuels pour la famille finance/comptabilité/gestion en Île-de-France. Le Figaro Emploi précise que le salaire médian proposé à Paris atteint 43 750 € dans les offres d’emploi.
Quelle différence de salaire entre industrie et services ?
Les données APEC montrent un écart significatif : la médiane atteint 60 000 € dans l’industrie et le commerce interentreprises, contre 52 000 € dans les services et les activités informatiques, et 46 000 € dans le secteur santé/social.
Comment négocier son salaire de contrôleur de gestion ?
Appuyez-vous sur les benchmarks APEC pour justifier vos prétentions en fonction de votre expérience, secteur et région. Mettez en avant votre track record chiffré (budgets pilotés, économies réalisées, outils déployés). Analysez la structure complète du package : fixe, variable, avantages en nature, télétravail, formation.
Sources
- APEC – Baromètre 2024 de la rémunération des cadres
- APEC – Baromètre 2025 de la rémunération des cadres
- Le Figaro Emploi – Fiche métier Contrôleur de gestion (2024)

