Salaire business developer : combien gagne un biz dev en 2026 ?

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Combien gagne un business developer en France ? Entre 25 000 € bruts annuels pour un profil débutant dans les services et jusqu’à 85 000 € pour un business developer senior dans l’IT/SaaS, l’amplitude salariale reflète la diversité des secteurs, des cycles de vente et des structures de rémunération variable.

Les données les plus récentes dessinent un portrait nuancé. Selon l’APEC, la rémunération médiane de la famille « commercial, commerce, ventes » atteint 55 000 € bruts par an — fixe et variable confondus. Le Figaro Emploi, de son côté, affiche un salaire médian de 40 000 € pour les offres de business developer, tandis que Michael Page positionne la fourchette entre 35 000 € et 75 000 €.

Chasseur de nouveaux marchés, détecteur d’opportunités, accélérateur de croissance : le business developer occupe une place stratégique dans le développement commercial des entreprises. Sa rémunération, caractérisée par une part variable parmi les plus élevées des fonctions cadres, récompense directement la performance.

Grilles APEC, données des offres d’emploi, études Michael Page et Hays : cet article croise les sources les plus fiables pour vous permettre de situer — ou de négocier — votre salaire de business developer en 2026.

 

Les chiffres clés du salaire d’un business developer en 2026

  • Salaire médian APEC (famille commerciale) : 55 000 € brut/an
  • Salaire médian offres d’emploi (Le Figaro) : 40 000 € brut/an
  • Fourchette Michael Page : 35 000 € à 75 000 € brut/an
  • Business developer IT/SaaS confirmé : 55 000 € à 80 000 € brut/an
  • Part variable médiane : 12 000 € brut/an (APEC)
  • Proportion avec variable : 74 % des cadres commerciaux (APEC)

 

Que recouvre exactement le poste de business developer ?

 

Avant d’explorer les grilles salariales, encore faut-il cerner les contours d’une fonction qui s’est imposée comme un pilier de la croissance commerciale. Le business developer — ou « biz dev » dans le jargon — ne se contente pas de vendre : il ouvre de nouveaux marchés et détecte les opportunités de développement.

 

Les missions principales du business developer

Le quotidien d’un business developer s’articule autour de plusieurs responsabilités clés :

  • Prospecter de nouveaux clients : identifier les cibles potentielles, qualifier les leads, organiser les prises de contact (cold calling, social selling, salons professionnels).
  • Détecter les opportunités commerciales : analyser les marchés, repérer les tendances sectorielles, identifier les besoins émergents.
  • Négocier et signer des contrats : présenter les offres, gérer les objections, conclure les deals et atteindre les objectifs de chiffre d’affaires.
  • Gérer le pipeline commercial : suivre les opportunités dans le CRM, prioriser les actions, produire les reportings.
  • Collaborer avec les équipes internes : transmettre les informations aux équipes marketing, produit et delivery pour assurer la satisfaction client.

Cette orientation conquête distingue le business developer du commercial terrain, davantage centré sur la fidélisation d’un portefeuille existant, ou du directeur commercial, qui supervise l’ensemble de la stratégie de vente.

 

Un profil commercial orienté croissance

Le business developer intervient en amont du cycle de vente : il ouvre les portes que d’autres commerciaux exploiteront ensuite. En startup ou scale-up, il porte souvent la croissance à lui seul. En grand groupe, il se spécialise sur un segment de marché ou une zone géographique.

Dans l’IT et le SaaS, le rôle requiert une expertise technique significative : comprendre les solutions vendues, dialoguer avec les DSI, maîtriser les cycles de vente longs (6 à 18 mois). Cette technicité explique en partie les écarts de rémunération observés entre secteurs.

 

En bref

Le business developer prospecte, détecte les opportunités et ouvre de nouveaux marchés. Ce rôle d’accélérateur de croissance, orienté conquête plutôt que fidélisation, justifie une rémunération variable parmi les plus généreuses des fonctions commerciales.

 

Les chiffres officiels de l’APEC pour le commercial, commerce, ventes

 

Parmi les sources disponibles sur le marché de l’emploi cadre, l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) fait figure de référence institutionnelle. Son baromètre annuel de la rémunération des cadres livre des données consolidées, issues des déclarations de milliers de professionnels en poste.

 

La famille de métiers « commercial, commerce, ventes » selon l’APEC

L’APEC regroupe sous l’appellation « commercial, commerce, ventes » plusieurs fonctions : business developer, commercial, ingénieur d’affaires, responsable commercial et directeur commercial. Cette agrégation permet de disposer d’un échantillon statistiquement robuste.

Les chiffres publiés en 2024 révèlent une rémunération médiane de 55 000 € bruts annuels, fixe et variable confondus. La dispersion reste significative : 80 % des cadres de cette famille perçoivent entre 38 000 € et 91 000 € bruts par an.

Côté variable, la médiane s’établit à 12 000 € bruts annuels — le double de la médiane tous cadres confondus. 74 % des cadres de la famille commerciale perçoivent une part variable, contre 54 % pour l’ensemble des cadres. Cette proportion record reflète la culture de la performance dans les métiers de la vente.

 

Indicateur APEC Montant brut annuel
1er décile (10 % gagnent moins) 38 000 €
Médiane (50 %) 55 000 €
9e décile (10 % gagnent plus) 91 000 €
Part variable médiane 12 000 €

Source : APEC, Baromètre 2024 de la rémunération des cadres. Données concernant la famille complète « commercial, commerce, ventes ».

 

Comment se situe le business developer par rapport aux autres cadres ?

Le baromètre APEC 2024 fixe la rémunération médiane de l’ensemble des cadres à 54 000 € bruts annuels. La famille commerciale se positionne donc légèrement au-dessus de cette référence — un écart qui traduit l’importance stratégique des fonctions de développement et la culture du variable dans ces métiers.

À titre de comparaison, d’autres fonctions transversales affichent des niveaux proches : le chef de projet (médiane 55 000 € en IT) ou le contrôleur de gestion se situent dans des fourchettes comparables. Les fonctions de direction — directeur financier, DRH, directeur marketing — affichent en revanche des médianes sensiblement supérieures.

 

À noter

Les chiffres APEC concernent l’ensemble de la famille « commercial, commerce, ventes », pas uniquement le titre de business developer. Ils incluent des profils de directeur commercial ou d’ingénieur d’affaires senior, dont les packages peuvent être supérieurs. La médiane spécifique aux seuls business developers junior se situe probablement en dessous des 55 000 € affichés.

 

Ce que révèlent les offres d’emploi : données Le Figaro Emploi

 

Si l’APEC interroge les cadres en poste, Le Figaro Emploi adopte une approche complémentaire : analyser les salaires effectivement proposés dans les annonces. Cette méthodologie offre un instantané du marché tel qu’il se présente aux candidats en recherche active.

 

Salaire moyen et médian d’un business developer

Selon Le Figaro Emploi, le salaire moyen proposé pour un poste de business developer s’établit à 42 500 € bruts annuels, soit environ 3 542 € bruts mensuels. Le salaire médian, lui, se situe à 40 000 € bruts par an (3 333 € mensuels).

La fourchette des offres s’étend de 25 000 € (minimum observé) à 70 000 € (maximum observé). Cette amplitude reflète la diversité des profils recherchés, du business developer junior en PME au profil confirmé dans une scale-up tech.

 

Indicateur Le Figaro Emploi Montant brut annuel Montant mensuel
Minimum observé 25 000 € 2 083 €
Médiane 40 000 € 3 333 €
Maximum observé 70 000 € 5 833 €

Source : Le Figaro Emploi, analyse d’offres d’emploi business developer, 2024.

 

Pourquoi cet écart avec les données APEC ?

La différence méthodologique explique l’essentiel de l’écart (55 000 € APEC vs 40 000 € Le Figaro). L’APEC interroge des cadres en poste, souvent installés dans leur fonction depuis plusieurs années, ayant bénéficié d’augmentations successives et percevant leur variable. Le Figaro Emploi, en analysant les offres, capte davantage les salaires fixes d’embauche — par définition plus modestes.

Pour un candidat, ces deux sources sont complémentaires : les données Le Figaro permettent d’évaluer les propositions du marché, tandis que l’APEC offre une vision de ce qu’il est possible d’atteindre avec de l’expérience, de la performance et de la négociation.

 

Le salaire du business developer selon l’expérience

 

L’expérience constitue le premier facteur de progression salariale pour un business developer. Les données Le Figaro Emploi par niveau d’ancienneté illustrent cette dynamique.

 

Niveau d’expérience Salaire médian brut annuel Salaire mensuel brut
Débutant (0-2 ans) 30 000 € 2 500 €
Junior (2-5 ans) 37 500 € 3 125 €
Confirmé (5-10 ans) 45 000 € 3 750 €
Senior (10+ ans) 55 000 € 4 583 €

Source : Le Figaro Emploi, analyse d’offres d’emploi business developer, 2024.

 

Les données du cabinet Hays pour 2024-2025 complètent ce panorama avec des fourchettes orientées vers le haut du marché :

  • Débutant : 32 000 € à 42 000 € brut/an
  • Confirmé (3-5 ans) : 45 000 € à 60 000 € brut/an
  • Senior (6+ ans) : 65 000 € à 85 000 € brut/an

La progression entre un profil débutant (30 000 €) et un profil senior (55 000 € à 85 000 €) traduit l’accumulation des compétences : maîtrise des techniques de vente (SPIN, Challenger Sale), expertise sectorielle, carnet d’adresses et capacité à closer des deals significatifs.

 

L’impact du secteur d’activité sur le salaire du business developer

 

Le secteur d’activité constitue un levier majeur de différenciation salariale. Les données Michael Page et Hays révèlent des écarts significatifs entre industries :

 

Secteur d’activité Fourchette brute annuelle Médiane estimée
IT / SaaS 45 000 € à 80 000 € 55 000 €
Industrie 40 000 € à 65 000 € 50 000 €
Services / Conseil 38 000 € à 60 000 € 48 000 €
BTP / Immobilier 35 000 € à 55 000 € 45 000 €

Sources : Michael Page 2026, Hays 2024-2025.

 

L’IT et le SaaS dominent le classement pour plusieurs raisons : complexité technique des solutions vendues, cycles de vente longs nécessitant une expertise approfondie, et culture de la rémunération variable héritée des startups américaines. Un business developer SaaS confirmé peut atteindre 80 000 € en package global (fixe + variable + equity).

À l’inverse, le BTP et l’immobilier proposent des fourchettes plus modestes, compensées parfois par des avantages en nature (véhicule de fonction, frais de déplacement).

 

L’impact de la région sur le salaire du business developer

 

La localisation géographique influence significativement le niveau de rémunération. L’APEC distingue plusieurs régions pour la famille « commercial, commerce, ventes » :

 

Région Médiane brute annuelle (APEC)
Île-de-France 60 000 €
Auvergne-Rhône-Alpes 52 000 €
Provence-Alpes-Côte d’Azur 52 000 €
Bretagne 50 000 €

Source : APEC, Baromètre 2024 de la rémunération des cadres.

 

Paris et l’Île-de-France concentrent les sièges sociaux des scale-ups tech, les éditeurs SaaS et les grands comptes qui recrutent des business developers. Cette densité génère une tension sur les profils qualifiés et tire les rémunérations vers le haut. Le développement du télétravail pourrait toutefois atténuer progressivement ce différentiel géographique.

 

La part variable : spécificité du business developer

 

La rémunération variable constitue une composante essentielle du package d’un business developer — plus que dans n’importe quelle autre fonction cadre.

 

Une part variable parmi les plus élevées

Selon l’APEC, 74 % des cadres commerciaux perçoivent une part variable, avec une médiane de 12 000 € bruts annuels. Cette proportion record (vs 54 % tous cadres confondus) reflète la culture de la performance dans les métiers de la vente.

La structure fixe/variable varie significativement selon le secteur :

  • Distribution / Grande consommation : variable de 10 % à 15 % du package
  • Services : variable de 10 % à 20 %
  • Industrie : variable de 15 % à 25 %
  • IT / Tech : variable de 25 % à 50 %

Dans l’IT et le SaaS, un business developer peut percevoir un fixe de 40 000 € et un variable de 20 000 € à 40 000 € selon l’atteinte des objectifs — soit un package total de 60 000 € à 80 000 €.

 

Les autres composantes du package

Au-delà du variable classique, les business developers peuvent bénéficier de :

  • Commissions sur CA généré : pourcentage du chiffre d’affaires signé
  • Primes de surperformance : bonus si dépassement des objectifs (5 000 € à 15 000 €)
  • Equity / BSPCE : dans les startups, participation au capital pouvant représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros en cas de levée ou d’exit
  • Avantages en nature : véhicule de fonction, téléphone, ordinateur

 

Synthèse 2026 : dans quelle fourchette se situe un business developer ?

 

Après avoir passé en revue les différentes sources, il est temps de proposer une grille de lecture synthétique. Le tableau ci-dessous croise les profils, les secteurs et les fourchettes associées.

 

Profil Secteur / Région Fourchette brute annuelle Source
Débutant (0-2 ans) Services / Régions 25 000 € à 35 000 € Le Figaro
Junior (2-5 ans) Industrie / Régions 37 500 € à 45 000 € Le Figaro
Confirmé (5-10 ans) IT / SaaS / IDF 55 000 € à 70 000 € Michael Page
Senior (10+ ans) IT / SaaS / IDF 65 000 € à 85 000 € Hays

 

Quelle évolution attendre pour 2026 ?

Le baromètre APEC 2025 indique une progression de +1,8 % de la rémunération médiane des cadres par rapport à l’année précédente. Cette hausse modeste devrait se poursuivre en 2026, soutenue par la demande persistante en profils commerciaux et par la transformation digitale des ventes.

Les business developers maîtrisant les outils CRM modernes (Salesforce, HubSpot), les techniques de social selling et les méthodologies de vente complexe (ABM, MEDDIC) devraient tirer leur épingle du jeu. La capacité à closer des deals significatifs reste le premier critère de valorisation.

 

À retenir : les ordres de grandeur 2026

  • Médiane APEC (famille commerciale) : 55 000 € brut/an
  • Médiane offres d’emploi (Le Figaro) : 40 000 € brut/an
  • Débutant (offres) : 30 000 € brut/an
  • Senior IT/SaaS (Hays) : 65 000 € à 85 000 € brut/an
  • Part variable médiane : 12 000 € brut/an (APEC)

 

Comment utiliser ces données pour négocier ou se positionner ?

 

Connaître les fourchettes de marché ne suffit pas : encore faut-il savoir les mobiliser au bon moment. Que vous soyez candidat en recherche d’opportunité ou employeur soucieux d’attirer les meilleurs profils, voici quelques clés pour exploiter ces données.

 

Conseils pour les candidats

Identifiez votre positionnement. Situez-vous sur la grille en fonction de votre expérience, de votre secteur cible et de la région. Un business developer confirmé visant une scale-up SaaS en Île-de-France peut légitimement prétendre à la fourchette 55-70 k€ en package global.

Chiffrez votre valeur ajoutée. Préparez des exemples concrets : chiffre d’affaires généré, nombre de clients acquis, taux de conversion, deals signés. Les recruteurs valorisent les performances mesurables. Un business developer qui a généré 500 k€ de CA annuel dispose d’arguments solides.

Analysez la structure du package. La part variable peut représenter 25 % à 50 % du package dans l’IT. Décortiquez les critères de déclenchement, le réalisme des objectifs, les accélérateurs de commission et les éventuels BSPCE proposés.

 

Conseils pour les employeurs

Benchmarkez votre offre. Comparez votre proposition aux médianes du marché selon le secteur et la région. Une offre située nettement sous les 35 000 € fixe pour un profil junior dans l’IT aura du mal à attirer des candidats qualifiés.

Travaillez le variable. Les meilleurs business developers sont sensibles à la structure de rémunération : un variable généreux avec des objectifs atteignables attire davantage qu’un fixe élevé avec un plafond de commissions. L’equity (BSPCE, actions gratuites) constitue un levier différenciant pour les startups.

Valorisez l’environnement commercial. Qualité des leads entrants, outils CRM modernes, formation aux techniques de vente, coaching commercial : ces éléments peuvent compenser un package légèrement inférieur à la concurrence.

 

Business developer vs commercial : quelle différence de salaire ?

 

La confusion est fréquente entre business developer et commercial. Ces deux fonctions ne se situent pas sur le même périmètre, ce qui peut se traduire par des différences de rémunération.

Le business developer est orienté conquête : prospection de nouveaux marchés, ouverture de comptes, détection d’opportunités. Le commercial terrain se concentre sur la fidélisation et le développement d’un portefeuille existant.

En termes de salaire, les deux fonctions affichent des fourchettes comparables dans la famille APEC. Toutefois, dans l’IT et le SaaS, le business developer est souvent mieux rémunéré en raison de la technicité requise et de la complexité des cycles de vente. Un commercial terrain dans la grande distribution percevra un package inférieur à un business developer SaaS à expérience équivalente.

Pour un manager commercial ou un responsable qualité souhaitant évoluer vers les fonctions de développement, le passage par un poste de business developer constitue une voie naturelle vers des responsabilités commerciales élargies.

 

Conclusion

 

Le salaire d’un business developer en France s’inscrit dans une fourchette large, de 25 000 € à 85 000 € bruts annuels selon le secteur d’activité, la région et le niveau d’expérience. Les données APEC, Le Figaro Emploi et les cabinets de recrutement convergent sur un constat : cette fonction de développement commercial, au cœur de la croissance des entreprises, offre des perspectives de rémunération attractives — notamment grâce à une part variable parmi les plus généreuses du marché.

Pour se positionner efficacement, candidats comme employeurs gagnent à croiser plusieurs sources et à analyser la structure complète du package — fixe, variable, commissions, equity. Dans un marché où les compétences commerciales restent recherchées, la connaissance fine des benchmarks constitue un atout décisif.

 

Questions fréquentes

 

Quel est le salaire moyen d’un business developer en France ?

Selon les sources, le salaire d’un business developer varie selon la méthodologie. L’APEC indique une médiane de 55 000 € pour la famille commerciale. Le Figaro Emploi affiche un salaire moyen de 42 500 € et une médiane de 40 000 € pour les offres. Michael Page positionne la fourchette entre 35 000 € et 75 000 €.

 

Combien gagne un business developer débutant ?

Un business developer accédant à la fonction peut prétendre à un package compris entre 25 000 € (minimum des offres Le Figaro) et 35 000 € bruts annuels. Les données Hays situent les débutants entre 32 000 € et 42 000 € selon le secteur et la région.

 

Quelle est la part variable d’un business developer ?

Selon l’APEC, la part variable médiane s’établit à 12 000 € bruts annuels pour les cadres commerciaux, perçue par 74 % d’entre eux. Dans l’IT et le SaaS, cette part peut représenter 25 % à 50 % du package total.

 

Quel est le salaire d’un business developer dans l’IT/SaaS ?

Les données Michael Page et Hays indiquent une fourchette de 45 000 € à 80 000 € bruts annuels pour les business developers IT/SaaS, avec une médiane autour de 55 000 €. Les profils seniors peuvent atteindre 85 000 € en package global.

 

Quelle différence entre business developer et commercial ?

Le business developer est orienté conquête et prospection de nouveaux marchés. Le commercial terrain se concentre sur la fidélisation d’un portefeuille existant. Les fourchettes salariales sont comparables, mais le business developer IT/SaaS est généralement mieux rémunéré en raison de la technicité requise.

 

Comment négocier son salaire de business developer ?

Appuyez-vous sur les benchmarks APEC et Michael Page pour justifier vos prétentions en fonction de votre secteur et de votre expérience. Mettez en avant votre track record chiffré (CA généré, clients acquis, taux de conversion). Analysez la structure complète du package : fixe, variable, commissions, equity le cas échéant.

 

Sources

 

 

 

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